ATTENTION, cette traduction n'est PAS officielle, et n'est qu'une version de travail qui ne devrait pas être utilisée



Création d'un intalleur debian avec PGI

Auteur: G. Branden Robinson
Auteur: Steve Hunger
Auteur: Eric Gillespie
Auteur: John R. Daily
Généré par: Robin Drake
Traducteur : William WAISSE

$Progeny: guide.xml,v 1.128 2002/10/18 18:09:01 branden Exp $

Copyright © 2002 Progeny Linux Systems, Inc.

Il vous est permis de faire des copies exactes de ce manuel tant que le copyright et cet avertissement sont préservés sur toutes les copies.

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Il vous est permis de copier et de distribuer des traductions de ce manuel dans d'autres langues, sous les conditions ci dessus.

Table des matieres


Chapitre 1 Apercu général

1.1. Fonctionalités

1.2. Ce que PGI ne fera pas sans votre aide

L'installeur graphique Progeny ( PGI [1] ) est un système permettant de créer des installeurs pour le système d'exploitation GNU/Linux.
PGI est basé sur l'installeur utilisé dans la distribution debian de Progeny Linux Systems, Inc.
Sans personalisation, PGI construit un système debian minimaliste sur un système de fichier ISO9660 gravable sur un CDR ou un DVD.
Avec personalisation, PGI est une fondation très puissante et très flexible sur laquelle vous pouvez créer un installeur aussi elaboré que vous le souhaiterez.

PGI concoit l'installation comme un processus en deux phases.

La première phase consiste a lancer l'installeur; jusqu'au dernier instant de cette première phase, le système cible ( celui qui est en cours d'installation ) est considéré comme pas encore installé.
Ceci signifie qu'il n'y a pas encore de système Debian GNU/Linux installé ou que celui ci n'est pas désiré.

La deuxième phase commence quand le système d'exploitation installé fonctionne, mais que les paramètres systèmes essentiels a son bon fonctionnement ne sont pas encore configurés selon les besoins de l'utilisateur qui installe son système.

En clair, a ce moment précis, un systéme Debian GNU/Linux, qui peut booter en mode multi-utilisateur, et offrir un prompt, est installé, mais ne disposes d'aucun compte utilisateur, n'a pas de mot de passe root et n'est pas configuré.

Cependant, il est évident que la configuration est extrêmement importante, tant pour la sécurité du système installé que pour son utilisation dans des conditions décentes.

Fondamentalement, PGI est uniquement un installeur de première phase; tout ce qu'il fait est de préparer un système de base, non configuré.
Lorqu'il se termine, il vous présentera un prompt si le distributeur de l'installeur n'a pas prévu la suite ( la deuxième phase personalisable.

Ce que PGI vous laisse faire ( vous, le distributeur de l'installeur ) est de reprendre le système a ce point d'installation de base, pour gérer toutes les parties intéressantes du processus d'installation, ce qui consiste essentiellement à configurer le système Debian GNU/Linux fraichement installé.

Voulez vous que le système lance automatiquement KDE ou Gnome ?

Voulez vous qu'une liste de paquetages precis soit installés au tout début de la vie du système ?

PGI vous donne cette possibilité sans que vous ayez a vous soucier de gérer l'étape de préinstallation du système.


1.1. Fonctionalités

PGI utilise différentes technologies pour être suffisament flexible pour gérer une large variété de périphériques, tout en restant compatible avec le système d'installation officiel de Debian.
Ce dernier poiint est important car, quelle que soit la facon dont l'utisateur a installé Debian GNU/Linux sur son ordinateur, ce qui importe est que le système installé soit pleinement compatible avec tout autre système d'exploitation Debian GNU/Linux, au niveau de son infrastructure.


1.2. Ce que PGI ne fera pas sans votre aide


Comme précisé ci dessus, PGI divise le processus d'installation en deux [7] phases.
La première phase se charge de créer un système minimaliste bootable sur la machine cible.
La deuxième phase est chargée de configurer le système bootable installé lors de la première phase; configuration des date et heure, des interfaces réseaux disponibles, et du serveur XFree86 sont les configuration typiques.

NOTE:

PGI est concu pour être independant de la deuxième phase, et en fait ne fournit pas de deuxième phase, sinon pour ce qui est d'un simple exemple.
Voyez 'Implementer la deuxième phase de l'installeur' pour plus de détails.

[1] se prononce 'piggy'

[2] Il n'y a actuellement rien qui puisse vous empecher de lancer
l'installeur graphique a des milliers de kilomètres de la machine cible, mais nous ne le recommandons pas.

[3] Les kernels de la serie 2.5, ne sont sont pas explicitement supportés en tant qu'ils sont expérimentaux.

[4] Lors de l'install en mode texte, le programme en ligne de commande parted est utilisé pour le partitionnement du disque dur.

[5] Mise a part, peut être l'écran.

[6] notez, cependant, que l'environnement ne dispose pas d'éléments indispensables, tels qu'un espace de swap, et un système de fichier /usr en écriture, car il consiste en un ramdisk initial de 8Mo; et que ce système de fichier est en lecture seule.

[7] En réalité, il y a trois phases, la première ( phase 0 ) consiste a booter le kernel et à charger ses modules pour supporter les périphériques, et à trouver le système de fichier d'installation ( Live Filesystem ).


Chapitre 2. Ce que vous devrez faire



[8] X bitmap; format d'une image monochrome

[9] X pixmap; format d'une image couleur


Chapitre 3. Configuration requise



Le fait de construire un installeur base sur PGI ( voir 'Lancer pgi-build, options et environnement.' ) nécessite un minimum d'espace disque pour fonctionner.
Tout particulièrement si une archive de paquetages debian doit être inclue sur le support d'installation.
Sur une machine basée surt Intel x86, en utilisant l'option --installer-only , la configuration nécessite environ 300 MO d'espace disque( incluant l'image ISO d'environ 90 MO).
Notez que cette taille d'espace disque nécessaire augmente avec tout ce que vous ajouterez au système de fichier d'installation.

Si vous incluez une archive debian, l'espace disque nécessaire sera très important.
A cette heure, inclure la totalite d'une suite Debian Woody ( binaires et sources ) occupe 7 images ISO ( environ 4.5 GO ).
Il est sage d'avoir une gestion prévoyante de l'espace disque nécessaire, et de toutjours prévoir le double de la taille finale estimée, pour avoir toutjours suffisament espace libre pour les fichiers temporaires.

Le repertoire temporaire utilisé par PGI est configurable, tout comme le répertoire où les images ISO seront placées.
Lorsque vous effectuez une selection attentive en sélectionnant les paquetages qui seront inclus, et si vous ne fournissez que des paquetages binaires, l'espace disque necessaire sera beaucoup plus raisonable[10]

Générer des images ISO contenant des paquetages d'archive Debian nécessite aussi un accès à un miroir de la suite debian.
( woody, par exemple )
Cependant un acces HTTP à un miroir apt n'est pas suffisant, mais un montage NFS d'un miroir l'est.

Lancer pgi-build ne nécessites pas beaucoup d'usage CPU ni un usage intensif de la mémoire, mais plutot de l'usage disque.
Donc, tant que l'espace disque est suffisant, un système du meme genre que la cible qui devra etre installée est généralelment suffisant en terme de processeur et de mémoire vive. Un disque dur rapide améliorera grandement la vitesse du processus pgi-build.

PGI dépends de nombreux autres logiciels; mais ceux ci ne sont pas difficiles à obtenir sur un système debian car ils sont des dépendances officielles du paquetage PGI.

# apt-get install pgi

( ou l'opération équivalente dans votre frontend apt favori ) est suffisant pour satisfaire a ces dépendances.

NOTE:

Une nécessité qui n'est pas exactement une dépendance est que votre kernel utilisé durant la préparation doit supporter le montage de systèmes de fichier en loopback.

Une facon de le déterminer est la ligne de commande suivante :

$ grep CONFIG_BLK_DEV_LOOP /boot/config-$(uname -r)

Si cette variable de configuration du kernel est à "y" ou "m", votre kernel dispose de ce support.
Si cette variable est a "n", il ne l'a pas.

Les besoins systèmes nécessaires à l'exécution de l'installeur PGI ( c'est à dire celui que vous aurez construit et qui s'exécutera sur la machine cible ), sont très faciles à obtenir.
L'installeur utilise un initrd de 8MO; C'est la quantité de mémoire qui ne sera plus disponible lors de son fonctionnement normal.
Les machines d'aujourd'hui contiennent beaucoup plus de mémoire que ce dont PGI à besoin.
Une installation en mode graphique nécessite cependant plus de mémoire qu'une installation en mode texte cat le serveur X et les librairies graphiques utilisent de l'espace mémoire.
Les minimums recommandés sont de 32 MO pour une installation mode texte, et de 64 MO pour une installation en mode graphique.

Rien n'empeche PGI de fonctionner sur une machine Intel 80386, si celle ci dispose d'un coprocesseur mathématique.
Une telle installation serait probablement lente, comme celle de tout OS contemporain sur une telle machine.

Nous ne suggérons pas de configuration minimum pour les machines de bureau actuellement en production .
PGI ne les poussera en aucun cas au dela de leurs limites.
Selon notre expérience, le seul facteur limitant est la bande passante.
( dans le cas d'une installation réseau ), ainsi que les temps d'accès aux disques optiques ( CD ) et disques durs.
Plus votre disque dur va vite, plus l'installation ira vite.

L'espace disque nécessaire, pour le système final installé, dépends très largement du profil d'installation que vous aurez créé.
Une installation vanilla complete sans second stage teiens confortablement dans 500 MO d'espace disque.Comme pour l'usage processeur, les disques durs d'aujourd'hui sont beaucoup plus gros que ce que debian peut remplir.
[10] Rappelez vous bien que l'essentiel des logiciels inclus dans Debian GNU/Linux , incluant PGI lui-même sous placés sous license GNU General Public License ( GPL ).
Lorsque vous distribuez des logiciels sous license GPL, vous devez toujours offrir une manière à l'utilisateur final de se procurer le code source de tout ce que vous distribuez, ou une offre ecrite vous engageant a fournir le code sourcecorrespondant pendant 3 ans ( ???????????????? ) .
Une bonne approche est de prevoir autant de support d'installation des sources que des binaires.

Chapitre 4. Choix du kernel et des modules



Les fonctionnalités suivantes sont requise du kernel que l'installeur utilisera. Chacune de ces fonctionnalités se refer à une option précise de la configuration du kernel Linux.
une courte description explique pourquoi chaque foncxtionalité est nécessaire, et si elle peut être compilée en temps que module, et enfin si cette fonctionalité peut n'être qu'optionelle pour certains installeurs basés sur PGI.

Note

Il peut vous être nécessaire de rajouter de nombreuses options pour permettre le support PCMCIA, si vous souhaitez que votre installer basé sur PGI puisse s'installer sur des systèmes qui utilisent les périphériques PCMCIA.

ceci reste vrai pour les kernels debian standard, certains portables sont supportés par le paquetage kernel-image-2.2.20 , ne le sont pas par le paquetage kernel-image-2.4.17-386 package.
For instance. Vous devriez prendre l'habitude de vérifier /boot/config-kernel-version avant de lancer pgi-build.

[11] Sur architecture Intel x86, le suppport ISO 9660 est nécessaire même si le système de fichier d'installation ne se trouve pas sur un périphérique contenant un système de fichier ISO9660. ( car les modules kernel qui ne rentrent pas dans l'image de boot El Torito de 2.88 MB sont récupérées à partir de l'image ISO avant même que le système de fichier d'installation ne soit monté.)

5. Choisir les paquetages a placer sur le support d'installation


5.1. Creer des images ISO contenant uniquement l'installeur PGI


5.2. Creer des images ISO avec une archive partielle de paquetages


5.3. Creer des images ISO avec une archive complete de paquetages


Il y a trois configurations possibles dans le choix des paquetages a inclure sure votre support d'installation.
Une approche est de n'avoir aucun packages dans l'image ISO, en s'appuyant sur la connexion réseau de la machine cible pour récupérer les paquetages Debian.
La seconde approche est de n'inclure sur l'image ISO que les paquetages qui sont explicitement nécessaires au fonctionnement de PGI, et les dépendances de ces paquetages.
La troisième solution sera d'inclure tous les paquetages Debian, ceci résultera dans la génération de plusieurs images ISO, car il y a beaucoup plus de paquetages dans la distribution Debian que l'on ne peut en faire tenir dans un seul CD-ROM.[12]

Par defaut, un jeu d'images ISOs contenant les paquetages Debian de sources sera aussi créé.[13]

En général, le nombre d'images ISOs de sources générées est approximativement égal au nombre d'images ISOs de binaires générées.

NOTE:

L'outil qui calcule le graphe des dépendances utilisé par l'installer ( pgi-calc-deps ), utilise le fichier /etc/aptsources.list du système hôte pour rechercher les dépendances.

Ceci peut poser un problème si par exemple vous avez plusieurs repositories dans votre sources.list ou si, par exemple, vous essayez de générer un installeur basé sur PGI pour debian stable mais que votre sources.list contient des sources de debian unstable.
Parce-que pgi-calc-deps génère un arbre de dépendences basé sur la version la plus récente qu'il trouvera de chaque paquetage connu d'apt, ceci peut conduire à des dépendances incorrectes .

Ce problème peut être évité en réduisant votre fichier sources.list pour ne contenir que les repositories qui concernent l'image que vous voulez générer, puis de lancer apt-get update.

Lorsque PGI a fini de se construire, vous pouvez restaurer votre ancien sources.list et relancer apt-get update a nouveau.

Cette limitation devrait être levée dans de futures versions de PGI.

5.1. Creer des images ISO contenant uniquement l'installeur PGI



Lancer pgi-build avec l'option --installer-only génerera une image ISO qui ne contiendra rien d'autre que les fichiers nécessaires a PGI lui-même.
Ce type d'image est la plus rapide a générer, et nécessite moins de 100 MO d'espace disque pour une architecture i86, dans la configuration par défaut de pgi-build.

Un autre avantage de l'option --installer-only est qu'elle ne nécessite pas un miroir monté localement d'une archive Debian.

Attention :

Etant donné que les dépendences des paquetages sont calculées lors de la création, et non pas au moment de l'installation, debootstrap peut échouer si les dépendances d'un paquetage ont changé au moment ou l'installation se déroule.

Supposez que vous créez une image ISO avec l'option --installer-only et l'option --suite=unstable, et que vous utilisez un miroir Debian mirror pour la récupération des paquetages.
Votre image ISO sera plus ou moins rapidement périmée. Plus précisément, le paquetage python2.1, par exemple, pourrait ne pas déclarer une dépendence vis a vis du paquetage libssl0.9.6 au moment ou vous créez votre image ISO.
Mais quelques jours plus tard, lorsque vous vous utilisez votre ISO pour installer une machine, si la version de python 2.1 disponible dans l'arbre de dépendaces 'unstable' depends du paque tage libssl0.9.6, vous allez avoir des problemes et le processus d'installation echouera.
Du fait que debootstrap ne sait pas résoudre les dépendances. Il ne fait que récupérer exactement ce qui lui avait été spécifié.
Il est donc sage de n'utiliser l'option --installer-only qu'en conjonction avec avec une archive de paquetages stable, ou sur une courte période, par exemple pour des besoins de tests et d'expérimentation.

Une future version de PGI intégrera la resolution de dépendances lors de l'installation pour récupérer des paquetages additionels nouvellement requis par le réseau.

La situation ci dessus n'est en aucun cas un problème en utilisant les autres methodes de recuperation de paquetages ( à partir de l'image ISO ).


5.2. Creer des images ISO avec une archive partielle de paquetages




Par défaut ( si ni l'option --installer-only ni l'option --complete ne sont spécifiées au lancement de pgi-build), un jeu limité de paquetages Debian sera ajouté sur l'image ISO, celui-ci comprends tout ce dont debootstrap dépends ; quelques paquetages additionels dont PGI à besoin ( commme Discover, l'outil de détection du matériel, et un chargeur de boot ( boot loader ); tout autre paquetage explicitement identifié comme faisant partie des listes extra_packages et package_list;
Notez que extra_packages se refère aux paquetages qui doivent être installés sur le système.

Le package_list est un mécanisme permettant d'inclure des paquetages sur l'image ISO, mais dont l'installation ne sera pas automatique.

Utiliser pgi-build de cette manière nécessite l'existence d'un miroir d'archive de paquetages Debian.
Utilisez l'option --build-mirror ou la variable PGI_BUILD_MIRROR pour identifier la localisation de votre miroir sur votre système de fichier local.
( le miroir peut être monté par NFS à partir d'un hôte distant, local signifiant ici uniquement qu'il est accessible par un chemin standard ).


5.3. Creer des images ISO avec une archive complete de paquetages




Si l'option --complete est passée à pgi-build, un jeu complet de paquetages sera généré sur ( généralement ) plusieurs images ISO.

utiliser pgi-build de cette manière nécessite l'existence d'un miroir d'archive de paquetages Debian.

Utilisez l'option --build-mirror ou la variable PGI_BUILD_MIRROR pour identifier la localisation de votre miroir sur votre système de fichier local.
( le miroir peut être monté par NFS à partir d'un hôte distant, local signifiant ici uniquement qu'il est accessible par un chemin standard ).

[12] Un calcul récent estime qu'une version binaire de Debian 3.0 (woody) complète tient tout juste sur une DVD-ROM de 4.7 GO , mais il serait plus raisonable d'en prévoir 2 ( GO ).

[13] Les images ISOs des paquetages de source sont générées par défaut en accord avec les license GNU GPL et LGPL, sous lesquelles sont placés une grande partie des logiciels intégrés dans Debian.


6. Configuration réseau requise pour l'installeur




Table des matières

6.1. Pré-configuration des options réseau


6.2. Documentation utilisateur




6.1. Pré-configuration des options réseau



Aider vos utilisateurs à s'aider eux mêmes.

Dans certains cas, l'utilisateur d'un installeur basé sur PGI pourrait avoir besoin de spécifier des paramètres réseau au boot.

Comme ceci est l'une des taches les plus complexes que l'installeur peut demander à l'utilisateur, Il est nécessaire de rendre ce processus plus simple.

Il est important de préciser que même si le disque d'installation inclut tous les paquetages nécessaires, PGI ne nécessite en lui-même aucune connection réseau.
Il est cependant utile de documenter ce fait, en sorte que l'utilisateur sache aussi qu'il n'a normalement pas à se soucier de ces paramètres de boot.

D'un autre coté, si aucun paquetage n'est inclus ( avec l'option pgi-build --installer-only ), une connection réseau sera nécessaire. PGI cherchera par défaut à contacter un serveur DHCP, si l'utilisateur ne fournit aucune information réseau, et que --installer-only avait été spécifié par le créateur de l'installeur.

Si l'image de votre installeur s'adresse a un groupe d'utilisateurs qui sont tous dans un environnement réseau commun, il vous est possible d'éviter toute erreur utilisateur en préconfigurant le proxy HTTP nécessaire à la récupération des paquetages.

Notez qu'il n'est pas nécessaire de configurer un proxy HTTP si vos utilisateurs ont déjà un acces HTTP sortant ouvert, ou si vous avez configuré PGI pour utiliser un miroir interne d'archive Debian qui ne nécessaite pas d'accès HTTP.

De plus, nous recommandons fortement d'avoir un DHCP pour servir les configurations réseau des autre stations. En préparant ainsi votre réseau, en en préconfigurant le proxy HTTP et/ou le miroir d'archives, vos utilisateurs n'auront besoin de répondre à aucune question de configuration réseau pour réussir leur installation.[14]


6.2. Documentation utilisateur




Sur l'architecture i386, l'écran d'aide syslinux peut être personalisé.

Etant donné que les écrans d'aide syslinux ne sont pas universellement disponible, et qu'il y a peu de place pour y placer un texte d'aide, un manuel de l'utilisateur est inclus dans le paquetage PGI.
Vous devriez personaliser ce quide de l'utilisateur pour qu'il corresponde à votre installeur basé sur PGI.


[14] Au moins pour la premiere phase; ce qui se passe ensuite dans la deuxième phase ne regarde que vous.

Chapitre 7. Implémenter la deuxième phase de l'installeur

.

Il y a deux points importants où l'installeur exécute le code fourni par le distributeur, si ce code est présent:

* Pour lancer votre deuxième phase ( second stage ).

Un exemple de point d'attache ('vendor hook') est inclus dans PGI, pour lancer base-config, comme le fait une disquette de boot debian.
Un autre exemple montre comment utiliser le système de configuration configlet de progeny, qui est similaire à celui utilisé dans la distribution progeny, et qui fait dorénavant partie de la distribution Debian.

Pour implémenter votre deuxième phase, tous les paquetages nécessaires doivent être ajoutés dans la liste des paquetages additionels.
( 'extra packages', voir 'Exemples de fichiers de configuration' ), et vos points d'attache doivent être écrits de sorte à ce que les taches qui vous sont nécessaires soient menées à bien lors du processus d'initialisation ( Dans l'exemple fourni ( configlets ), il s'agit par exemple de lancer le serveur X et le druide ).

Le premier point d'attache du distributeur, est lancé juste avant que les scripts de l'installeur eux-mêmes soient lancés.
Ce script ( preinst.sh ) vous permet de faire tout ce qui vous sera nécessaire avant que le disque cible soit partitionné, puis les paquetages seront installés, le chargeur de boot sera installé, et votre point d'attache de post-installation sera exécuté.

Le script de pré-installation est généralement assez peu utile.

Le second point d'attache du distributeur, est le fichier postinst.sh.

Comme vous pouvez le deviner, celui-ci s'exécute après l'installation.
Vous pouvez donc partir du principe que le système de base est bien présent sur le système de fichier de la machine cible, et que celui-ci est bien monté sur /target.

L'utilisation du script postinst.sh consiste essentiellement à copier des fichiers de configuration du système de fichier d'installation vers le système de fichier cible ( /target ).

L'un de ces fichiers de configuration sera un fichier à placer dans le répertoire /target/etc/rcS.d du système hôte pour que le processus de boot du système hôte puisse lancer les programmes choisis par le distributeur ( vous ).

Il n'est pas nécessaire de lancer apt-get dans votre script de post-installation . A la place nommez simplement les paquetages que vous souhaitez installer dans votre fichier /etc/pgi/codename/extra_packages, et ils seront présents avant même que votre script ne soit exécuté.

Tous les points d'ancrage doivent être des scripts shell POSIX (Pas de syntaxe bash, SVP ).

Ils seront lus plutot qu'exécutés, donc n'utilisez pas l'option du shell -e ( sauf si vous faites très attention à la valeur de retour de chaque commande que vous lancez, et que vous retirez bien cette option après la fin de votre script ).

Ne quittez pas le script explicitement.
Avec ces avertissements, vous pouvez faire à peu près tout ce qui peut être fait dans un script shell, incluant, bien entendu, le fait de lancer tout binaire EFL que vous aurez préalablement fourni.

Faites attention aux utilitaires shells que vous appellerez, car certaines commandes existent dans le système de fichier d'installation à travers leur implémentation busybox.

Si vous avez besoin d'une version plus complète d'un utilitaire, ajoutez le au système de fichier d'installation en l'ajoutant dans le fichier : live.files.list
( voir 'Exemples de fichiers de configuration' ), ou lancez le a partir du système de fichier cible.

Vous devez connaître certaines variables d'environnement qui seront présentes dans votre script de point d'attache.
( voir 'Autres fichiers dans/etc/pgi/codename):


8. Preparer vos fichiers


Table des matières

8.1. /etc/pgi/codename


8.2. /etc/pgi/codename/options


8.3. Autres fichiers dans /etc/pgi/codename




8.1. /etc/pgi/codename



Comme précisé dans le chapitre 1. 'apercu général', PGI peut être configuré pour plusieurs images distinctes de l'installeur sans avoir à changer sa configuration d'une invocation à l'autre de pgi-build.
Ceci est possible en associant à chaque configuration de l'installeur ( un profil ) avec un nom de code, qui sera fourni comme option en ligne de commande au programme pgi-build.

$ pgi-build --codename=newbie
$ pgi-build --codename=minimal
$ pgi-build --codename=complete
$ pgi-build --codename=hacker

Cette flexibilité est possible grâce à la création d'un sous-repertoire dans /etc/pgi contenant les fichiers de configuration nécessaires pour générer une image correspondant à ce profil.
Le choix du nom de code vous appartient, il n'a rien à voir avec la version de Debian utilisée.

Le nom de code doit contenir uniquement des caractères alpha-numériques et underscore; il ne peut pas commencer par un chiffre.

Par exemple, pour commencer à développer les profils ci dessus, vous pouvez commencer par exécuter une copie récursive pour dupliquer le repertoire existant custom qui se trouve dans le paquetage PGI.

$ cp -a /etc/pgi/custom /etc/pgi/newbie
$ cp -a /etc/pgi/custom /etc/pgi/minimal
$ cp -a /etc/pgi/custom /etc/pgi/complete

Vous pouvez alors commencer à modifier les fichiers de chacun de ces sous-répertoires pour personaliser chaque profil.

8.2. /etc/pgi/codename/options



Utilisez ce fichier pour définir les paramètres de base de construction de votre installeur.
Quelques exemples de variables définies ici incluent le répertoire de création de l'image ISO, la version du kernel à utiliser, et l'adresse d'un miroir d'archive Debian.

Vous pouvez aussi, si vous le souhaitez, passer des arguments en ligne de commande à pgi-build pour la plupart de ces variables. ( voir 'Options et Environment' en annexe A pour une liste des options de la ligne de commande, et des variables associées ).

8.3. Autres fichiers dans /etc/pgi/codename


( voir 'Fichiers de données' , en annexe A. pour la liste des fichiers personalisables ).

9. Comment construire PGI


Table des matières
9.1. Sélectionner un miroir de paquetages debian
9.2. Sélectionner la version du kernel que PGI utilisera
9.3. Identifier et personaliser votre installeur basé sur PGI
9.4. Sélectionner le répertoire temporaire utilisé par PGI
9.5. Gérer le nettoyage et mettre en place des systèmes de fichier d'installation par NFS

pgi-build supporte un bon nombre d'options et de bindings.
Ce chapitre donne quelques exemples d'invocation et quelques solutions.

Pour quelque chose de plus complet, voyez l'appendice A.


9.1. Sélectionner un miroir de paquetages debian




Un installeur Debian est fondamentalement un mécanisme de récupération de paquetages; PGI n'est pas différent.

Les paquetages Debian sont conservés en de nombreux endroits sur internet, Un grand nombre de ces lieux contiennent les paquetages de la distribution officielle, ce sont des miroirs car chacun d'eux est un clone d'un serveur central de référence qui n'est pas accessible publiquement [15].

Il y a aussi d'autres repositories de paquetages, généralement beaucoup plus petits, qui ne sont officiellement liés ou hebergés par le projet Debian, et qui sont généralement dédiés au fait d'offrir les paquetages de produits d'une société précise.

PGI utilise les miroirs Debian de deux façons :
Pour construire les images ISOs de l'installeur basé sur PGI, lequel pointe par défaut vers le miroir Debian de Progeny :
archive.progeny.com [16], qui sera utilisé si l'installeur ne peut pas trouverles paquetages debian sur le système de fichier d'installation ( lorque celui-ci, par exemple est monté par NFS ) Ceci est nécessaire lorsque l'on lance pgi-build sans l'option --installer-only.
Utilisez l'option --build-mirror pour spécifier la localisation de votre miroir de paquetages debian si nécessaire. Le miroir de construction peut être monté par NFS.

Note

Un miroir local doit être disponible si vous n'utilisez pas l'option --installer-only .

Un bon nombre des composants d'un repository de paquetages Debian ne sont pas accessibles à travers des méthodes de récupération comme apt .
pgi-build nécessite un miroir local pour rempli le(s) image(s) ISO(s) car ce(s) ISO(s) contiendront un repository de paquetages.

$ pgi-build --pgi-mirror=http://archive.progeny.com/debian
--build-mirror=/archive/debian/ftp

9.2. Sélectionner la version du kernel que PGI utilisera



Au moment de l'écriture de cette documentation, trois versions du kernel Linux sont considérées comme stables :



Debian produit de nombreuses variantes de chaque version du kernel, toutes disponibles en tant que paquetages Debian, chacune d'elle étant un 'gout' ( flavor ).
Chacun de ces goût dispose de certaines options de configuration spécifiques.

Certains, comme le paquetage du kernel 2.2.20 ( kernel 2.2.20 ), choissent de compiler un maximum contrôleurs IDE et SCSI directement dans le kernel.
D'autres n'ont aucun support SCSI.
Beaucoup de 'gouts' du kernel 2.4 sont disponibles pour Debian/i386, mais un seul fonctionnera avec PGI : le 'gout' -386. Ce 'gout' s'attends à trouver un initrd suur système de fichier ext2, ce dont PGI à besoin.
D'autres versions utilisent un initrd sur système de fichier CRAM ( Compressed RAM ) , qui est petit, mais en lecture seule.
L'installeur PGI demande un initrd en lecture/écriture.

Vous pouvez utiiser l'option --kernel-version pour spécifier la version du kernel que vous souhaitez utiliser, pour en spécifier une autre que celle que vous utilisez courament sur votre système:


$ pgi-build --kernel-version=2.4.18-386

Si Debian ne fournit pas un paquetage kernel qui convienne à vos besoins ( où à ceux de PGI ), vous pouvez toujours compiler le kernel et créer votre propre paquetage kernel. Pour celà, nous vous recommandons l'excellent outil kernel-package ( qui est un paquetage Debian, qui rends facile la création d'un paquetage Debian ).

9.3. Identifier et personaliser votre installeur basé sur PGI



pgi-build fournit quelques options pour mieux identifier vos images.

Vous pouvez utiliser l'option --builder pour modifier l'adresse email de celui qui a construit l'installeur.
L'option --product positionne le nom du produit ( Par défaut 'GNU/Linux' ), et l'option --vendor positionne le nom du distributeur ( par défaut 'Debian' ).

$ pgi-build --builder=debian-staff@example.com --vendor="Example Penguin Unix
Systems" --product="Debian GNU/Linux"


9.4. Sélectionner le répertoire temporaire utilisé par PGI




Lorsque vous contruisez différents profils PGI, il peut être utile de spécifier le répertoire temporaire que pgi-build devra utiliser.
Ceci est possible en utilisant l'option :

--tmpdir=vanilla-2.4.17-386 --kernel-version=2.4.17-386

D'autres options sont disponibles pour contrôler l'emplacement des fichiers temporaires et des fichiers de sortie.
( voir 'Options et Environment' en annexe A ).

Note

Veuillez noter quedivers répertoires temporaires utilisés par PGI ( qui sont spécifiés par l'option --misctmpdir option) doivent se trouver sur un système de fichier qui supporte le montage de fichiers en loopback.
Par exemple tmpfs n'est pas approrié aux besoins de pgi-build.


9.5. Gérer le nettoyage et mettre en place des systèmes de fichier d'installation par NFS



Par défaut,pgi-build ne nettoye aucun de ces répertoires qu'il utilise;, Ceci est utile quand vous souhaitez essayer de récupérer un pgi-build qui n'était pas terminé, et que vous vous intéressez au contenu des fichiers produits par PGI, ou que vous garder sous la main le système de fichier d'installation pour un export NFS.
--clean spécifie à pgi-build de supprimer les fichiers qu'il a créés dans son répertoire temporaire avant de commencer à travailler,et après avoir travaillé ( ce qui peut être empeché par l'option --no-post-clean.)
En général, après avoir trouvé la cause d'un échec de pgi-build, vous pouvez spécifier --clean pour vos changements soient pris pleinement en compte par un nouveau lancement de pgi-build, sans quoi vous risquez de produire une image d'installeur inutilisable.

--post-clean spécifie à pgi-build de nettoyer ses répertoires temporaires lorsqu'il se termine. Cette option est utile à ceux qui sont confiants en leurs images ISO, et qui n'ont nul besoin de garder le système de fichier d'installation pour un export par NFS.

Le système de fichier d'installation se trouve dans un sous-répertoire misc/live du répertoire temporaire. ( si le répertoire misca été explicitement spécifié, c'est un sous-répertoire de ce répertoire ).

Si par exemple le système de fichier d'install pour un PGI créé précis se trouve dans le répertoire : /home/frank/pgi/vanilla-2.4.17-386/misc/live sur une machine du nom de margaret, l'administeur de la machine margaret peut ajouter la ligne suivante dans /etc/exports :

/home/frank/pgi/vanilla-2.4.17-386/misc/live 192.168.0.0/16(ro)

Dans l'exemple ci dessus, nous donnons un accès en lecture seule à toute machine dont l'adresse IP fait partie de la plage indiquée.
Les détails de la configuration et de la gestion d'un serveur NFS ne font pas partie du sujet étudié dans cette documentation, mais l'exemple suivant montre l'option de boot correspondante pour accéder à ce partage NFS.

install livefs=margaret:/home/frank/pgi/vanilla-2.4.17-386/misc/live

L'exemple ci dessus supposes qu'un serveur DHCP sera disponible pour fournir à la machine d'instalation une adresse IP et une configuration réseau adéquate, incluant un nom de domaine et un serveur DNS à utiliser. Sans cela, le réseau devra être configuré manuellement par l'utilisateur lors de l'installation.

[15] pour des raisons de demande énorme et de bande passante limitée.

[16] Utiliser les miroirs Debian Round-Robin aux Etats-Unis peut être problématique car la liste de paquetages peut provenir d'un serveur, alors que les paquetages récupérés proviendront d'un autre serveur qui n'est pas encore synchronisé. Cette sorte de désynchronisation fera échouer debootstrap.

10. Finaliser votre installeur


Table des matières

10.1. Examiner l'image ISO générée avec le montage 'loopback'


10.2. Créer des CDs/DVDs a partir de votre image ISO



Lorsque les scripts ont terminé de construire l'image d'installation, vous pouvez exminer l'image en la montant en loopback.

10.1. Examiner l'image ISO générée avec le montage 'loopback'



Monter une image ISO comme un système de fichiers loopback vous permets d'examiner cette image.

Une des raisons de le faire est de vérifier la structure de répertoires créées sur l'image, pour s'assurer notament que tous les paquetages nécessaires se trouvent bien sur l'image ISO.

Le fait de monter l'image en loopback n'est généralement pas nécessaire, mais peut aider à tracer les éventuels problèmes de construction de l'image en question.

Pour monter une image en loopback, utilisez la commande suivante :
# mount -t iso9660 -o loop,ro image.file /mount.point

Cette commande monte l'image iso (image.file) sur le point de montage spécifié (/mount.point) en tant que système de fichiers iso9660 en mode loopback.

Voici un exemple concret :

# mount pgi-i386.iso /mnt -t iso9660 -o loop

10.2. Créer des CDs/DVDs a partir de votre image ISO



De nombreuses applications permettent de graver une image ISO sur un CD ou un DVD, l'une de ces applications est cdrecord.

Pour utiliser cdrecord, vous devez savoir quelle est l'emplacement logique du périphérique ( le graveur ), dans un format spécial.

cdrecord dispose d'une option pour localiser ce périphérique.

L'exemple suivant montre l'option --scanbus, qui identifie clairement le graveur comme étant 0,0,0.

Note

cdrecord part du principe que le graveur est un graveur SCSI.

Si vous avez un graveur IDE, vos devrez utiliser l'émulation SCSI en chargeant le module ide-scsi dans le kernel.

# cdrecord -scanbus

Cdrecord 1.10 (i686-pc-linux-gnu) Copyright (C) 1995-2001 Jörg
Schilling
Linux sg driver version: 3.1.22
Using libscg version 'schily-0.5'
scsibus0:
        0,0,0     0) 'TEAC    ' 'CD-W512EB       ' 2.0A' Removable CD-ROM
        0,1,0     1) *
        0,2,0     2) *
        0,3,0     3) *
        0,4,0     4) *
        0,5,0     5) *
        0,6,0     6) *
        0,7,0     7) *
scsibus1:
        1,0,0   100) 'QUANTUM ' 'ATLAS V  9 WLS  ' '0201' Disk
        1,1,0   101) 'IBM     ' 'DDYS-T36950M    ' 'S80D' Disk
        1,2,0   102) *
        1,3,0   103) *
        1,4,0   104) 'SEAGATE ' 'ST336704LWV     ' '4301' Disk
        1,5,0   105) *
        1,6,0   106) *
        1,7,0   107) *
Une fois que le graveur est identifié et que l'image ISO est valide, vous pouvez enregistrer l'image sur le le(s) disque(s) optique(s) en utilisant une commande similaire à l'exemple suivant :

# cdrecord -verbose speed=8 -eject dev=0,0,0 pgi-i386.iso

Cet exemple enregistres l'image pgi-i386.iso sur le périphérique 0,0,0 à une vitesse maximale de 8x.
cdrecord fournit des informations verbeuses sur le processus de gravage puis éjecte le disque lorsque le gravage est terminé.

Lorsque le disque est gravé, vous pouvez l'utiliser pour booter une machine à installer.


11. Contribuer au developpement de PGI



Les personnes intéressées par le fait de contribuer aux développements futurs de PGI, sont encouragées à s'inscrire sur la Mailing Liste des développeurs de PGI.


Appendice A


pgi-build : génère des images ISO contenant l'installeur PGI-Debian.

pgi-build [options...]

Description

pgi-build ( qui se prononce "piggy-build") est un système qui permets de créer des installeurs basés sur PGI pour le système Debian GNU/Linux.

PGI est dérivé de l'utilisateur utilisé par Progeny Debian.

Sans personalisation, PGI produit un installeur de système minimal Debian, sur un système de fichier ISO9660 gravable sur un CD ou un DVD.

pgi-build supporte un grand nombre d'options de configuration qui vous permettront de personnaliser le support d'installation.

Options et environnement

De nombreuses options sont disponibles sous forme abrégée d'une seule lettre; lorsque vous utilisez des options qui requièrent un argument, cet argument doit se situer apres l'option et un caractere espace.
Par exemple les deux lignes de commande suivantes sont équivalentes :


$ pgi-build --builder=homer@example.com
$ pgi-build -B homer@example.com

Note

La majorité des options par défaut listées ci dessous correspondent aux fichiers d'options par défaut qui est fourni avec le paquetage PGI.

De plus, la plupart des options en ligne de commande sont associées avec une variable qui peut être passée dans l'environnement de pgi-build.

Si une variable est associée à une ligne de commande, elle se trouve au debut de la description de l'option associée.

Other Environment Variables

Les autre variables d'environnement intéressantes utilisées par le processus pgi-build sans être accessibles par une option de ligne de commande sont les suivantes.

ETC_DIR
Positionné à /etc/pgi/codename.

SYSLINUX_OPTIONS

Options à passer à syslinux.
Utile uniquement sur l'architecture i386.

COPYLINK
Indique si les fichiers du PGI_BUILD_MIRROR doivent ou non être copiés ou seulement lies.
Si cette variable est à 1 les fichiers sont recopiés;
Si cette variable est à 0, créer des liens ( hard links ).

Par défaut : 1.

Plus d'options avancées sont documentées dans le fichier /etc/pgi/custom/options fourni.

Cependant, de telles options ne devraient être changées qu'avec de grandes précautions.

Fichiers de configuration



PGI est très configurable par l'intermédiaire de ses fichiers de configuration.
En plus des jeux de variables qui se trouvent dans le fichier d'options, documentés ci dessus, il y a de nombreux fichiers qui se chargent d'autres aspects de l'installleur, et qui permettent une personalisation du contenu de l'installer.

Nombre de ces fichiers contiennent une documentation interne, ainsi que des commentaires pour vous aider dans votre personalisation.

Note

Rappelez vous toujours que tous les fichiers de configuration sont toujours spécifiques à un nom de code ( un profil ); vous les trouverez donc toujours dans /etc/pgi/nom_du_profil.

extra_packages

Ce fichier contient une liste de noms de tous les paquetages Debian ( un par ligne ), qui devront être récupérés et installés en même temps que le système.
Ces paquets sont installés et configurés sur le système cible juste apres que le debootstrap soit lancé, mais avant que le système cible n'entre dans l'appel système pivot_root().

live.devices.list
Ce fichier contient une liste des noms des périphériques, un par ligne , qui doivent exister dans l'environnement du système de fichiers d'installation( donc dans l'environnement de l'installeur ).
Ceci n'affecte pas l'initrd ni le système cible, et le périphérique doit être dans un format reconnaossable par MAKEDEV.

live.dirs.list

Ce fichier contient une liste des modes ( en octal ) des fichiers et répertoires qui seront présents dans le système de fichier d'installation. le mode vient en premier, suivi du chemin absolu du fichier concerné.

live.files.list

Ce fichier contient une liste des fichiers qui doivent exister sur le système qui acceuille le processus pgi-build et qui devront être copiés sur le système de fichier d'installation.
Le système de fichier d'installation n'a pas de répertoire /usr., et n'est en général pas compatible FHS dans un souci de compacité.

Le format de ce fichier est le suivant: une paire de noms de fichiers par ligne, avec le fichier source, suivi d'un espace, et du fichier destination sur le système de fichier d'installation.

logoicon.xpm

Ce fichier contient un pixmap X ( XPM ) qui sera utilisé pour l'installeur graphique comme présentation de l'objet GNOME Druid qui est utilisé comme interface graphique utilisateur.
Cette image doit avoir un petit format ( un carré de 48pixels est parfait ).
XPM est format de fichier d'image couleur qui supporte le transparence. ( mais pas les canaux alpha ).

messages

Ce fichier contient le texte qui sera montré à l'utilisateur au début et à la fin de la première phase d'installation.

Si ce fichier est manquant, des messages génériques, codés en dur apparaitront en remplacement.
Le format de ce fichier est littéralement le texte qui sera utilisé, agrémenté de tags HTML.
Pour l'instant seuls les tags prédéfinis "start" and "end." sont disponibles.

Par exemple :



 Bienvenue dans mon installeur personalise!


package_list

Ce fichier contient une liste de paquetages debian, un par ligne, qui doivent être inclus dans l'archive de paquetages qui se trouvera sur l'image ISO.
Ce fichier est ignoré si INSTALLER_ONLY ou COMPLETE sont spécifiés.
Veuillez noter qu'il n'est pas nécessaire de spécifier ici des paquetages qui se trouvent déjà dans extra_packages, dont dépends debootstrap, ou dont dépendent ces paquetages. Ce fichier sert donc surtout de facilité pour l'utilisateur.
( notament lorsque le réseau n'est pas disponible ou pas fiable)

postinst.sh

Ce fichier est un script shell POSIX qui contient tout cre qui est nécessaire ou souhaitable pour préparer la deuxième phase de l'installation ( phase de configuration ).

Lorsque ce script est lancé, le système cible a été initialisé et tous les paquetages nécessaires au 'bootstrapping', ainsi que les paquetages dont le nom figure dans extra_packages, ont bien été installés et configurés.

Ce fichier est souvent utilisé pour écrire ou copier des fichiers d'initialisation, par exemple dans le répertoire /etc/rcS.d/ du système cible, et qui seront les fichiers qui seront lancés au darrrage de ce système cible.
Un tel script d'initialisation doit s'assurer de se neutraliser lui-même apès une exécution réussie, de sorte à ne pas être exécuté à chaque fois que le système bootera.

preinst.sh

Ce fichier a une fonction similaire au fichier postinst.sh, mais sera lancé avant que le système cible ne soit installé -- avant même que l'installeur ne soit lancé.
Le système cible n'est pas initialisé, et le disque dur n'est même pas partitionné. Ne supposez rien concernant l'état du système au dela de ce qui est connu dans l'initrd et le système d'installation lorsque vous écrivez ce script.

root_window.xbm

Ce fichier contient un bitmap X ( XBM ) qui sera affiché sur l'écran quand l'installeur graphique s'initialisera ( c'est à dire lorsque le serveur X sera lancé ).
XBM est un format de fichier d'image monochrome qui ne supporte pas la transparence.
Le fichier sera affiché en blanc sur fond noir.et le sera sur la fenêtre principale ( root window )
Une taille d'image raisonable est 160x120, car cela s'intègre bien avec les résolutions possibles de l'installeur graphique : 640x480 et 800x600.

root_window.extension

Ce fichier contient une image dans tout format reconnu par le programme xloadimage.
Si le nombre de couleurs de la fenètre principale est plus grande 4bits, cette image sera affichée à l'écran lorsque l'installeur graphique s'iitialise ( c'est à dire lors du lancement du serveur X ).
L'image sera reproduite plusieurs fois sur le fond de la fenêtre principale.
Une bonne taille pour cette image est 160x120, car cela s'intègre bien avec les résolutions possibles de l'installeur graphique : 640x480 et 800x600.

sources.list.dist

Ce fichier contient un fichier de sources APT ( sources.list ) qui seront utiles pour l'installation de paquetages sur le système cible.
Il peut inclure l'emplacement de tout miroir de paquetages Debian souhaité.
Voyez la page de manuel de sources.list pour plus d'informations concernant le format de ce fichier.

syslinux.screen*.txt.in

Ces fichiers, de 01 a 10, correspondent aux écrans que le boot loader syslinux affchera sur une architecture i386 lorsque les touches de fonctions sont appuyées.
Utilisez les exemples existants comme guide.
Notez bien que les chaines @DATE@, @BUILDER@, @PGI_VERSION@, and @VERSION@ sont étendues (the first to an ISO 8601 date string) à la valeur de la variable correspondante du processus pgi-build décrites ci-dessus, avant que ces fichiers ne soient écrits sur l'image qui sera utilisée pour booter.

Ces fichiers ne sont actuellement présents que sur l'architecture i386.

unwanted_packages



Ce fichier contient une liste de noms de paquetages Debian, un par ligne, qui ne doivent pas être récupérés et installés lorsque le système sera bootstrapé, même si l'outil d'installation estime qu'ils devraient l'être.
Ceci peut être utile, par exemple, pour remplacer gestionnaire de mail installé par défaut sur le système.
( Notez bien que cependant que de nombreux paquetages dépendent de l'existence, sur le système installé, d'un paquetage de transport de mail, donc n'enlevez pas le MTA par défaut de Debian sans bien penser à ajouter le paquetage MTA ( Mail tranport Agent ) de votre choix dans extra_packages.

Fichiers de sortie



Les images ISO(s) générées sont dependantes de la facon dont PGI a été lancé, dans le répertoire OUTDIR.

Par exemple, lorsque vous générez une image ISO installer-only, le nom de code et l'architecture sont inclus; comme par exemple custom-installer-i386. Lorsque vous générez la(les) images(s) ISO(s) qui inclueront les paquetages d'archives Debian, le nom de la suite, l'architecture de la machine, et le numero de disque seront inclus.

par exemple woody-i386-1.iso .

Authors

PGI inclue une version dérivée de YACS, par Raphaël Hertzog, et une version dérivé de debootstrap, par Anthony Towns.

PGI a été écrit par Eric Gillespie, Adam Lazur, Jeff Licquia, Ian Murdock, et G. Branden Robinson.
John R. Daily, Steve Hunger, et Steven M. Schafer ont contribué à la documentation.
Robin Drake a édité la documentation.

Voir aussi

Creating Debian Installers with PGI

Appendix B. Exemples de fichiers de configuration

PGI est fourni avec deux exemples de profils differents ( ou noms de codes ), chacun d'eux dans /etc/pgi.
L'un de ces exemples, /etc/pgi/base-config, crée une deuxième phase similaire à celle de Debian.
L'autre exemple, /etc/pgi/configlets, crées une seconde phase d'installation en utilisant les configlets, similaires à celles de l'installeur Progeny original.

Note

L'une des limitations fondamentales des CDs de configuration de base, indépendament de PGI, est que le jeu de CD générés doit être au complet, ou que la configuratio de base puisse récupérer tout les paquetages nécessaires par le réseau.
Cette limitation pourrait être réglée dans une future version de base-config.

* Lancer pgi-build, options et environnement.

B. Exemples de fichiers de configuration


Chapitre 1. apercu general

1.1. Fonctionalités
1.2. Ce que PGI ne fera pas sans votre aide

Chapitre 2. Ce que vous devrez faire
Chapitre 3. Configuration requise
Chapitre 4. Choix du kernel et des modules
Chapitre 5. Choisir l'emplacement des paquetages sur le support d'installation

5.1. Creer des images ISO contenant uniquement l'installeur PGI
5.2. Creer des images ISO avec une archive partielle de paquetages
5.3. Creer des images ISO avec une archive complete de paquetages

Chapitre 6. Configuration réseau requise pour l'installeur

6.1. Pré-configuration des options réseau
6.2. Documentation utilisateur

Chapitre 7. Implementer la deuxième phase de l'installeur
Chapitre 8. Preparer vos fichiers

8.1. /etc/pgi/codename
8.2. /etc/pgi/codename/options
8.3. Autres fichiers dans /etc/pgi/codename

Chapitre 9. Comment construire PGI

9.1. Sélectionner un miroir de paquetages debian
9.2. Sélectionner la version du kernel que PGI utilisera
9.3. Identifier et personaliser votre installeur basé sur PGI
9.4. Sélectionner le répertoire temporaire utilisé par PGI
9.5. Gérer le nettoyage et mettre en place des systèmes de fichier
pour l'utilisation de NFS

Chapitre 10. Finaliser votre installeur

10.1. Examiner l'image ISO générée avec le montage 'loopback'
10.2. Créer des CDs/DVDs a partir de votre image ISO

Chapitre 11. Contribuer au developpement de PGI

A. Lancer pgi-build
Options et Environment
Fichiers de données

B. Exemples de fichiers de configuration